Fraudes aux examens

Modifier la taille du texte Adoptez un comportement éco-responsable : avant d'imprimer cette page, assurez-vous que cela est vraiment nécessaire.

  • Les cas suivants constituent une fraude ou tentative de fraude :

    - la communication entre les candidats pendant les épreuves ;

    - l’utilisation d’informations ou de documents non autorisés lors des épreuves ;

    - l’utilisation de documents personnels, notamment les anti-sèches, ou de moyens de communication (téléphones portables, assistants personnels de type Palm Pilot, etc.) ;

    - la présence d’un téléphone portable sur la table d’examen ou dans la main d’un candidat

    - la substitution d’identité lors du déroulement des épreuves ;

    - tout faux et usage de faux d’un document délivré par l’administration (falsification de relevé de notes ou de diplôme, falsification de pièce d’identité…).

    - diffusion et communication de documents confidentiels comme les sujets d’examens par exemple.

    - vol et recel de documents administratifs (exemple : sujets)

    - corruption ou tentative de corruption d’un agent de la fonction publique en vue d’obtenir des documents confidentiels.

    Cette liste n’est pas exhaustive.

    La politique à l’égard des téléphones portables et des smartphones s’est considérablement durcie ces dernières années. Il est ainsi vivement recommandé aux candidats de se munir d’une montre le jour des épreuves, car, en aucun cas, le téléphone portable ne peut être utilisé comme montre ou comme calculatrice.

  • Deux types de sanctions peuvent vous être appliqués :

    Les sanctions administratives

    Un candidat suspecté de fraude présentera sa défense lors d’une audition devant une émanation du jury ou par écrit, afin de respecter le principe de la procédure contradictoire.

    L’éventail des sanctions est variable selon la gravité des faits reprochés et s’étend de l’annulation de l’épreuve, de l’annulation de l’examen, jusqu’à une interdiction de se présenter à tout examen et concours de l’enseignement technique durant une période maximale de cinq ans.

    Les sanctions pénales

    Conformément aux dispositions du Code de l’Éducation et de la loi du 23 décembre 1901, les fraudes commises dans les examens et les concours publics constituent un délit et sont réprimées par le Code pénal.

    Voici quelques exemples de sanctions pénales possibles :

    - La substitution d’identité lors du déroulement des épreuves peut entraîner des sanctions pénales : peine d’emprisonnement et amende pouvant aller jusqu’à 45 000 euros selon les cas.

    - L’usurpation d’identité dans un document administratif ou dans un document authentique est punie de 6 mois d’emprisonnement et de 7500 euros d’amende.

    - Enfin, tout faux et usage de faux d’un document délivré par l’administration sont punis de 5 ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende.

    Pour plus d’informations, veuillez consulter le code pénal et notamment les articles 313-1, 313-3, 441-1, 433-19, 441-2

  • Toute communication entre candidats pendant les épreuves du DEC, toute utilisation d’informations ou de documents non autorisés ou falsifiés, toute substitution d’identité sont considérées comme des cas de fraude.

    Un candidat pris en flagrant délit peut continuer à composer. Cependant, si la fraude perturbe le déroulement de l’épreuve, le chef de centre peut prononcer l’expulsion de la salle d’examen. C’est également le cas si la fraude est une substitution de personnes.